PLUMES, POILS, PAUL
Du 15 décembre 2024 au 2 novembre 2025
L’artiste Paul Barruel est à l’honneur à MUZOO. Riche d’un abondant fonds de dessins et de croquis, c’est au travers des yeux des étudiants de l’École d’Arts appliqués de La Chaux-de-Fonds que l’exposition a choisi de présenter les œuvres de celui qui a marqué l’art naturaliste. De nombreuses aquarelles sont ainsi mise en résonnance avec des vêtements et bijoux créés par les étudiants en s’inspirant du travail de Barruel.
ENTRE LES HERBES : LES OISEAUX DES PRAIRIES
Du 17 décembre 2023 au 1er novembre 2024
Dans le cadre du programme national de conservation du Tarier des prés, la Station ornithologique suisse de Sempach et MUZOO présentent l’exposition « Entre les herbes : les oiseaux des prairies », créée en collaboration avec la graphiste et biologiste Maeva Arnold. L’exposition est l’occasion de découvrir sept espèces d’oiseaux des prairies aujourd’hui menacées en Suisse : l’alouette des champs, l’alouette lulu, le pipit des arbres, le pipit farlouse, le râle des genêts, la caille des blés et le tarier des prés. Des recensements menés ces dernières années dans le canton de Neuchâtel indiquent que certaines régions abritent des populations encore importantes d’alouette lulu et de pipit des arbres. Mais pourquoi ces oiseaux sont-ils devenus si rares ? Comment vivent-ils ? Comment peut-on les protéger ? Au moyen de films, animations, jeux, et autres images 3D, l’exposition vous emporte dans le monde des oiseaux des prairies ! Des conférences, des excursions locales ouvertes au public, des supports de cours pour introduire le thème dans les écoles, ainsi qu’une chasse au trésor à l’extérieur de l’enceinte complètent le programme.
LA GRANDE MIGRATION
Du 17 décembre 2022 au 15 octobre 2023
Durant sa longue fermeture au public – près de 10 ans ! – en vue de son déménagement, le Musée d’histoire naturelle de La Chaux-de-Fonds s’est en fait activé, sans visiteurs. Les images figées des dioramas, dans leur cadre strict, organisé, pensé, immuable, ont été perturbées puis ont disparu. Hors lumière, d’étranges états éphémères, comme de nouveaux dioramas se sont spontanément générés. Déplacées par les nécessités du déménagement, des restaurations, des classements, des emballages, du stockage et du besoin de place, les collections se sont mélangées. Le musée s’est comprimé, compressé et déployé simultanément, donnant à voir les artefacts – animaux empaillés, décors, espaces, collections – qui en constituent le squelette, la matière première de toutes les expositions passées et à venir mais dans une muséographie impensée comme telle, hors temps, hors propos. La grande migration est comme une trace, un reflet de ces expositions éphémères.